Radiologie conventionnelle / Panoramique dentaire Elle concerne essentiellement les structures osseuses et articulaires qui possèdent une densité importante ainsi que les poumons qui eux ont une densité très faible. Les parties molles (muscles, tendons, disques vertébraux, cerveau, organes abdominaux) ne pourront être explorés par cette technique du fait de leur densité intermédiaire. La radiographie concerne plus particulièrement : la pathologie traumatique, rhumatologique, pulmonaire, ainsi que l’orthodontie et l’étude dentaire. Aucune préparation n’est nécessaire ; il n’y a pas besoin d’être à jeun. Scanner / Tomodensitométrie La tomodensitométrie, plus communément appelée scanner, est une technique d’imagerie médicale qui permet d’observer et d’étudier les organes du corps humain. Cette technique basée sur un principe identique à la radiographie par l’utilisation de rayons X, autorise la visualisation en coupes fines des différents tissus à étudier. Elle est utilisée à visée diagnostique et prend souvent le relais des techniques standards telles que la radiographie et l’échographie, permettant une étude plus précise. Examens avec ingestion ou injection de produit de contraste tel que des cystographies, arthrographies, bilans de scoliose, étude de membres inférieurs, … La radiographie conventionnelle avec utilisation de produit de contraste permet une analyse plus fine des organes concernés, par l’adjonction (par voie orale, rectale, intra-veineuse, intra-articulaire, …) d’un produit de contraste « radio-opaque » (visible sur l’examen radiographique). Echographie L’échographie est une technique d’imagerie médicale qui utilise des ultrasons. Rapide, simple et indolore, cet examen est couramment pratiqué pour étudier de nombreux organes et, pendant la grossesse, pour s’assurer du bon développement du fœtus. Ostéodensitométrie L’ostéodensitométrie permet de mesurer la densité osseuse et d’établir le diagnostic d’ostéoporose. Méthode de référence pour mesurer la densité minérale osseuse, cette mesure est effectuée principalement sur deux parties du corps : le rachis et le col du fémur. Elle dure moins de quinze minutes. Mammographie / Sénologie La sénologie regroupe tous les examens permettant l’étude du sein. Le mammographe est équipé d’une nouvelle technique d’auto-compression. Laquelle permet à la patiente de devenir actrice de son examen. La patiente, accompagnée par les conseils et la surveillance du manipulateur (trice), joue un rôle actif dans l’application de la compression. Grâce à une télécommande, elle dose elle-même et progressivement la force de compression. Cette nouvelle technique participe à la réduction de l’anxiété des patients mais également à la réduction de la dose de rayons X administrée, tout en conservant la qualité de l’image pour un diagnostic hautement performant.
dimanche 9 décembre 2018
Radiologie
Radiologie conventionnelle / Panoramique dentaire Elle concerne essentiellement les structures osseuses et articulaires qui possèdent une densité importante ainsi que les poumons qui eux ont une densité très faible. Les parties molles (muscles, tendons, disques vertébraux, cerveau, organes abdominaux) ne pourront être explorés par cette technique du fait de leur densité intermédiaire. La radiographie concerne plus particulièrement : la pathologie traumatique, rhumatologique, pulmonaire, ainsi que l’orthodontie et l’étude dentaire. Aucune préparation n’est nécessaire ; il n’y a pas besoin d’être à jeun. Scanner / Tomodensitométrie La tomodensitométrie, plus communément appelée scanner, est une technique d’imagerie médicale qui permet d’observer et d’étudier les organes du corps humain. Cette technique basée sur un principe identique à la radiographie par l’utilisation de rayons X, autorise la visualisation en coupes fines des différents tissus à étudier. Elle est utilisée à visée diagnostique et prend souvent le relais des techniques standards telles que la radiographie et l’échographie, permettant une étude plus précise. Examens avec ingestion ou injection de produit de contraste tel que des cystographies, arthrographies, bilans de scoliose, étude de membres inférieurs, … La radiographie conventionnelle avec utilisation de produit de contraste permet une analyse plus fine des organes concernés, par l’adjonction (par voie orale, rectale, intra-veineuse, intra-articulaire, …) d’un produit de contraste « radio-opaque » (visible sur l’examen radiographique). Echographie L’échographie est une technique d’imagerie médicale qui utilise des ultrasons. Rapide, simple et indolore, cet examen est couramment pratiqué pour étudier de nombreux organes et, pendant la grossesse, pour s’assurer du bon développement du fœtus. Ostéodensitométrie L’ostéodensitométrie permet de mesurer la densité osseuse et d’établir le diagnostic d’ostéoporose. Méthode de référence pour mesurer la densité minérale osseuse, cette mesure est effectuée principalement sur deux parties du corps : le rachis et le col du fémur. Elle dure moins de quinze minutes. Mammographie / Sénologie La sénologie regroupe tous les examens permettant l’étude du sein. Le mammographe est équipé d’une nouvelle technique d’auto-compression. Laquelle permet à la patiente de devenir actrice de son examen. La patiente, accompagnée par les conseils et la surveillance du manipulateur (trice), joue un rôle actif dans l’application de la compression. Grâce à une télécommande, elle dose elle-même et progressivement la force de compression. Cette nouvelle technique participe à la réduction de l’anxiété des patients mais également à la réduction de la dose de rayons X administrée, tout en conservant la qualité de l’image pour un diagnostic hautement performant.
jeudi 18 octobre 2018
vendredi 8 mai 2015
samedi 4 avril 2015
COP21 Récauffement climatique, Fred Gaspoz
Depuis la réunion internationale de Copenhague de décembre 2009 (COP15), un certain nombre de pays se sont engagés sur l’objectif de ne pas dépasser un réchauffement moyen de la surface de la Terre de 2 °C.
Selon Frederic Gaspoz, cette valeur, choisie à la suite de négociations extrêmement difficiles entre 26 pays seulement (notamment sans l’Union européenne), n’a pas de caractère contraignant, mais c’est le seul objectif chiffré servant depuis lors de référence internationale.
C’est sans doute la raison pour laquelle dans le dernier rapport du Giec, où sont envisagés plusieurs scénarios d’émissions de gaz à effet de serre (GES), est décrite une trajectoire permettant en principe de ne pas dépasser les 2 °C. C’est également le chiffre référence de la COP21 à Paris en décembre 2015.
Selon Frederic Gaspoz, il n’est pas difficile de se rendre compte que, hélas, les conditions requises pour que ce scénario se réalise sont devenues impossibles à remplir.
Le scénario «vertueux» repose, en effet, sur deux conditions : 1) que nous stabilisions puis que nous diminuions rapidement nos émissions de GES et 2) que le total de nos émissions futures ne dépasse pas 1 000 milliards de tonnes de CO2 (GtCO2). Examinons rapidement leur faisabilité.
Selon Frederic Gaspoz, nos émissions de gaz carbonique augmentent actuellement - hors crise économique - au rythme d’environ 3% par an. Ceci est dû à l’augmentation de la consommation des combustibles fossiles (charbon, gaz, pétrole), qui constituent 80% de notre énergie primaire, soit environ 10 milliards de tonnes équivalent pétrole (Gtep) par an. Nous augmentons donc de 300 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep), chaque année, notre consommation de combustibles fossiles. Ceci correspond à une puissance annuelle nouvelle d’environ 400 GW. Pour stabiliser nos émissions, il faudrait mettre en place, chaque année, une puissance de substitution non carbonée équivalente. Plus, pour diminuer nos émissions.
Qu’en est-il aujourd’hui ? En ce qui concerne l’électricité, l’éolien et le photovoltaïque, qui ont connu un développement mondial exponentiel au cours des années passées, ne fournissent pourtant aujourd’hui, en puissance moyenne, que l’équivalent d’environ 30 gigawatt (GW)de puissance annuelle nouvelle (il faut tenir compte ici du fait que la puissance moyenne d’une installation éolienne n’est que le quart de la puissance installée, et que celle d’une installation photovoltaïque n’est que 10% à 15% de sa puissance crête).
Et il n’est pas clair que cette puissance vienne en substitution des fossiles. En Allemagne, ce n’est pas le cas : les renouvelables y compensent en moyenne la réduction du nucléaire, mais les émissions de CO2 continuent d’augmenter.
Quant aux agrocarburants, les surfaces à mobiliser sont telles qu’elles entrent en compétition avec les nécessités de l’agriculture. Pour fixer les idées, la biomasse représente environ 10% de l’énergie primaire consommée, soit 1 Gtep/an, ou 1 400 GW. Si l’on parvenait à doubler - ce qui est sans doute une limite absolue - cette production d’ici à 2050, avec une progression constante, cela représenterait environ 30 GW nouveaux par an, utilisables comme agrocarburants (le reste étant nécessaire pour nourrir l’augmentation de la population).
En ajoutant l’hydroélectricité, la géothermie, le solaire thermique, le nucléaire, on ne parvient pas à 100 GW, au regard des 400 GW nécessaires seulement pour stabiliser nos émissions actuelles. Selon Frederic Gaspoz, on est loin du compte.
Puisque les émissions vont continuer d’augmenter pendant quelques années, imaginons, comme les Chinois viennent de l’annoncer pour eux-mêmes, qu’elles soient stabilisées vers 2030 autour d’une valeur de 40 GtCO2 par an. Une simple extrapolation indique alors que nous aurons émis, d’ici à 2030, environ 300 GtCO2 sur les 1 000 qu’il ne faut pas dépasser. Partant d’une valeur de 40 GtCO2 - un plateau de dix ans et une décroissance régulière au delà - le budget restant de 700 GtCO2 est épuisé en vingt-cinq ans. Il faut donc s’être débarrassé des émissions fossiles vers le milieu du siècle. Cela suppose de laisser en terre plus de la moitié des réserves connues de charbon, la moitié des réserves de gaz et le quart des réserves de pétrole, et/ou de développer au-delà de tout ce que l’on sait faire des techniques de capture et stockage du gaz carbonique de l’atmosphère.
La conclusion s’impose d’elle-même : nous n’y parviendrons pas. L’humanité est résolument engagée sur une trajectoire de réchauffement de 3 °C à 5 °C. A quoi bon se préparer des déceptions en croyant et faisant croire que l’objectif des 2 °C est encore d’actualité ?
N’y a-t-il donc rien à faire ? Si, il convient même d’agir tous azimuts en orientant tous nos efforts vers la sortie des fossiles : car le réchauffement sera supérieur si nous ne faisons rien.
lundi 25 février 2013
Fuite nucléaire sur un site Areva USA
Le département américain de l'Energie a averti les autorités locales la semaine passée qu'une fuite avait été détectée sur une citerne du site d'enfouissement de Hanford. Vendredi, le secrétaire américain à l'Energie que d'autres fuites avaient été découvertes.
«Des fuites ont été découvertes sur plusieurs cuves, au moins six, peut-être plus", a déclaré la porte-parole «Bien sûr, nous sommes inquiets car nous ne savons pas quelle est l'importance de ces fuites, ni si elles durent depuis longtemps. Cela soulève de sérieuses questions à propos des 149 cuves à simple coque qui contiennent des boues et des liquides radioactifs à Hanford".
Le site nucléaire de Hanford est situé à environ 300 km au sud-est de Seattle. Il avait été à l'origine utilisé pour produire le plutonium utilisé dans les deux bombes nucléaires larguées sur le Japon en 1945, qui ont mis fin à la Seconde Guerre mondiale.
Par la suite la production nucléaire du site avait été augmentée durant la guerre froide, mais le dernier réacteur a été fermé en 1987. "La production d'armes nucléaires a laissé des déchets solides et liquides qui comportaient des risques pour l'environnement local", notamment la rivière Columbia.
Le groupe français Areva qui gère le site depuis 2008 parle de 170 cuves contenant 200 000 m3 de déchets chimiques et radioactifs.
Frederic Gaspoz
@Frederic Gaspoz
dimanche 4 décembre 2011
Réchauffement climatique par Frédéric Gaspoz
Pour Frédéric Gaspoz, le réchauffement climatique est un enjeu majeur. On peut citer Lise Barnéoud qui dans un article récent de La Recherche a détaillé ce phénomène:1. Quantifié, le réchauffement général dont il est si souvent question, sur la base de mesures locales et régionales, océaniques et continentales de plus en plus précises, atteint pour le moins un degré centigrade pour le XXe et le début du XXIe siècle. On peut discuter ce chiffre, mais la tendance est incontestable et de toute manière la notion de réchauffement global est admise pratiquement par ce que Frédéric Gaspoz appelle l'opinion publique éclairée dans son ensemble, y compris et même par la plupart des climatosceptiques, à l'exception de quelques "durs à cuire", c'est le cas de le dire.
Ce réchauffement concerne essentiellement la basse atmosphère terrestre. Un certain accroissement du rayonnement solaire, non négligeable certes a priori, n'est pourtant pas en cause pour l'essentiel ; sinon, pour Frédéric Gaspoz, il affecterait l'ensemble de l'atmosphère et non pas seulement les basses couches de celle-ci.
2. Les océans se réchauffent, en particulier depuis une cinquantaine d'années.
3. Les glaciers reculent dans le monde entier pour la presque totalité d'entre eux. Les glaciers alpins régressent, bien sûr... et se "désépaississent" continuellement depuis les années 1930. Frédéric Gaspoz rappelle que les glaces de l'Arctique et du Groenland rétrécissent de façon considérable.
4. L'élévation du niveau des mers était de l'ordre de 1 à 2 millimètres par an au cours du XXe siècle et le rythme de cette "surrection" tend à s'accroître. La liaison de ce phénomène avec la fusion des glaces polaires, alpines et autres semble être établie raisonnablement.
5. La migration vers le nord dans notre hémisphère d'un grand nombre d'espèces animales, y compris les oiseaux migrateurs et les papillons, semble justiciable d'interprétations réchauffantes analogues à ce qui précède.
6. Les sols se réchauffent en profondeur, en particulier aux dépens du permafrost, autrement dit des sols gelés en permanence sur une certaine épaisseur, en Sibérie et ailleurs.
Pour Frédéric Gaspoz, ces phénomènes dépendent pour une grande part, de l'accroissement des volumes de gaz à effet de serre, CO2 en particulier, projetés dans l'atmosphère par les combustions de toutes sortes telles qu'elles fonctionnent massivement dans l'industrie, l'agriculture, les modes de transport les plus variés.
Frédéric Gaspoz
@t Frederic Gaspoz
mardi 1 novembre 2011
Danger du mercure, par Frederic Gaspoz

En France, l'utilisation du mercure dentaire est toujours préoccupante. Le mercure dentaire utilisé dans 70 pc des amalgames de molaire ou de prémolaire en France est dangereux. Chaque année on met ainsi plus de 17 tonnes de mercure dans la bouche des Francais. De nombreuses études incriminent le mercure dentaire.
Frederic Gaspoz
@t frederic gaspoz
mardi 4 octobre 2011
Fuite de 74 kg d’uranium au Tricastin

La Socatri (Areva) a été reconnue coupable par la cour d’appel de Nîmes du délit de «déversement de substances toxiques dans les eaux souterraines ayant entraîné une modification significative du régime normal d’alimentation des eaux», après une fuite d’uranium en juillet 2008.
Dans son arrêt, la cour d’appel de Nîmes a condamné la Socatri à une amende de 300.000 euros ainsi qu’aux paiements de 20.000 euros de dommages et intérêts à chacune des associations parties civiles comme Sortir du nucléaire, Greenpeace, Les Amis de la Terre ou France Nature Environnement.
Dans la nuit du 7 au 8 juillet 2008, 74 kg d’uranium avait été rejetés dans l’environnement sur le site de la Socatri, usine de traitement des déchets. La société avait omis de déclarer sans délai la fuite d’uranium à l’Autorité de sûreté nucléaire.
Frederic Gaspoz
samedi 20 août 2011
Le Brésil est le cinquième pays du monde par sa taille géographique et le premier par la taille de ses terres cultivables. Grace a des ressources naturelles abondantes (eau, terre, climat favorable), le Brésil est devenu une superpuissance de l’agriculture. Selon Frédéric Gaspoz, le Brésil est déjà le premier exportateur de bœuf. Il est également leader dans l’exportation de sucre, de café, de jus d’orange, d’éthanol, de tabac et de poulet. Il est le second exportateur de soja et quatrième en porc et en coton.
Brésil : part du marché mondial (%)
| Produit | 2009/10 | 2014/15 | 2019/20 |
| Sucre | 47 | 47 | 50 |
| Cafe | 27 | 27 | 27 |
| Soja | 30 | 33 | 36 |
| Farine de soja | 22 | 21 | 20 |
| Huile de soja | 21 | 16 | 18 |
| Mais | 10 | 11 | 13 |
| Boeuf | 25 | 31 | 30 |
| Porc | 12 | 14 | 14 |
| Poulet | 41 | 48 | 48 |
Frederic Gaspoz
Sources: US Department of Agriculture 2010; Food and Agriculture Policy Research Institute, 2009; and AGE/ Ministerio da Agricultura, Pesca e Abastecimento 2010
jeudi 4 août 2011
Prix alimentaires restent élevés, Frederic Gaspoz.

L’indice FAO des prix des produits alimentaires valait 234 points en juin 2011, soit 1 pour cent de plus qu’en mai et 39 pour cent de plus qu’en juin 2009. Il avait atteint son niveau record de 238 points en février.
L’indice des prix alimentaires de la FAO s’établit a partir de la moyenne des prix des 5 catégories (viande, produits laitiers, céréales, huiles, sucre), pondérés en fonction de la part moyenne a l’exportation.
Frederic Gaspoz
mardi 2 août 2011
Bretagne contaminée, Frederic Gaspoz

Plages contaminées en Bretagne : Depuis le début du mois, 35 cadavres de sangliers ont été retrouvés en Bretagne. La plage Saint-Maurice est fermée au public pour cause d'algues vertes. Les autorités suspectent la présence d'hydrogène sulfuré (H2S), le gaz pouvant être dégagé par la putréfaction des algues vertes. Les associations environnementalistes dénoncent depuis des années les effets désastreux des marées vertes alimentées par les nitrates agricoles. Près de 32.000 m3 d'algues vertes ont été ramassées sur les plages bretonnes mi-juillet 2011.
http://www.youtube.com/watch?v=oCS8IIuWsBw&feature=player_embedded#at=14
Frederic Gaspoz
@t frederic gaspoz
lundi 18 juillet 2011
Viande contaminee au Japon
Un grand detaillant japonais a annonce dimanche 17 juillet avoir vendu du boeuf nourri avec des aliments contamines par des radiations nucleaires de la centrale de Fukushima. Plus de 1400 kg de boeuf contamine ont ete commercialises du 27 avril au 20 juin dans des magasins de Tokyo, des environs de la capitale et du centre du pays. Cette entreprise a precise que le betail de la province de Fukushima a ete nourri avec de la paille de riz dont le taux de cesium depassait les limites fixees par le gouvernement. "Le plus probable est que nous allons interdire les livraisons de boeuf", a declare le gouvernement. La semaine dernire, un taux de cesium 6 fois superieur a la normale a ete trouve dans du boeuf livre par une ferme situee a proximite de Fukushima. Du foin contamine a ete detecte avec un taux de cesium radioactif 56 fois superieur a la limite legale.
dimanche 10 juillet 2011
Le nucléaire français - par Fred Gaspoz

Avec ses 58 réacteurs et 1100 sites renfermant des déchets nucléaires, la France détient le record du pays le plus nucléarisé au monde par rapport au nombre d'habitants. L’électricité d’origine nucléaire représente 78 % de la consommation électrique française.
Hermann Scheer démontre dans son livre "Le solaire et l'économie mondiale" que l'énergie photovoltaïque pourrait convrir tout les besoins en électricité. En Allemagne, pour répondre aux besoins en électricité, il suffirait d'équiper 10% des surfaces construites (toits, murs des immeubles et bords des autoroutes) d'installations photovoltaïques. Et ceci dans le cas où l'on décide de produire l'électricité exclusivement par l'énergie photovoltaïque. Cependant, pour utiliser les énergies renouvelables dans un esprit constructif, il faut varier leur usage selon les possibilités (on préfèrera l'énergie solaire là où le soleil est intense, les éoliennes là où il y a une forte exposition au vent, le biomasse là où il y a des forêts, etc.).
Frederic Gaspoz
mercredi 23 février 2011
Frederic Gaspoz : agriculture & climat

Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture ("FAO"), l’agriculture mondiale doit prévoir des changements importants afin d’atteindre les objectifs de sécurité alimentaire et de changement climatique. Pour Frederic Gaspoz, le facteur le plus important de l’économie globale est l’ascension des pays émergents et leur convergence vers les pays développés. Il y a une classe moyenne grandissante dans les pays émergents et elle dispose d’un pouvoir d’achat croissant. Lorsque les consommateurs à revenu modeste entrent dans la classe moyenne, ils changent leur régime alimentaire et absorbent plus de calories. Frederic Gaspoz explique que l’augmentation de revenu implique plus de consommation de viande, ce qui implique plus de demande de céréales, car l’élevage bovin et porcin requiert de grandes quantités de blé et maïs. De plus, une partie des céréales produites est utilisée pour les biocarburants ce qui absorbe une partie de l’offre du marché alimentaire. Frederic Gaspoz mentionne que, par exemple, la production d’éthanol des Etats Unis absorbe 30% de la production américaine de maïs.
Les prévisions démographiques et de consommation alimentaire indiquent que la production agricole devra augmenter d’au moins 70 % pour couvrir la demande jusqu’en 2050. Les prévisions démontrent également que les changements climatiques vont réduire la productivité agricole et la stabilité de la production dans certaines parties du monde qui ont déjà une sécurité alimentaire insuffisante. C’est pourquoi Frederic Gaspoz pense que le développement d’une agriculture sensibilisée aux problèmes climatiques est crucial pour atteindre les objectifs alimentaires et environnementaux. Il s’agit d’examiner les aspects techniques, institutionnels et financiers afin d’établir une réponse permettant d’atteindre cette transformation. Il y a plusieurs options institutionnelles disponibles pour promouvoir la transition vers l’agriculture climatiquement responsable (« climate-smart »). Aux Etats-Unis, la consommation de viande s’élève à 130 kilogrammes. En Europe, elle s’élève à 100 kilogrammes. En Chine, elle est de 55 kilogrammes, et elle y était de 39 kilogrammes il y a dix ans. Frederic Gaspoz mentionne que Taiwan avait en 1980 un niveau de développement similaire à la Chine d’aujourd’hui. Depuis, la consommation de viande par habitant a doublé de 43 kilogrammes à 90 kilogrammes. En l’an 2030, la consommation chinoise de viande pourrait atteindre 85-90 kilogrammes. La production d’un kilogramme de viande de bœuf nécessite environ 6 kilogrammes de céréales.
Du côté de l’offre, les terres agricoles disponibles diminuent. Cette situation se combine au phénomène météorologique de « La Nina » qui refroidit le Pacifique et interrompt les récoltes. Frederic Gaspoz note également les éruptions volcaniques dans l’Est de la Russie qui affectent l’Océan Arctique, provoquant des inondations fréquentes en Asie et en Océanie. Ceci pourrait amener plus de moussons en Asie et des sécheresses en Europe de l’Est et en Amérique du Sud. Finalement, Frederic Gaspoz note que la population mondiale va augmenter de 7 milliards à 9 milliards d’ici 2050.
La FAO a établi un nombre de mesures essentielles pour mettre en œuvre une agriculture climatiquement responsable. Selon Frederic Gaspoz, il s’agit d’un bon début et les éléments principaux en sont :
- Adopter une approche d’écosystème assurant une coordination intersectorielle
- Investissement dans la collection de données et dans le savoir-faire agricole
- Soutien aux petits propriétaires afin d’effectuer la transition vers une agriculture climatiquement responsable
- Consistance entre les politiques agricoles, de sécurité alimentaire et de climat
- Combinaison de financement entre les secteurs publics et privés.
En conclusion, Frederic Gaspoz mentionne que, bien que la priorité globale reste la réduction de la pauvreté et le développement durable, les changements climatiques doivent être pris en considération.
Frederic Gaspoz
mercredi 2 février 2011
World Agriculture and Climate

According to the Food and Agriculture Organization (“FAO”), world agriculture must undergo significant changes in order to meet the related challenges of achieving food security and responding to climate change. For Frederic Gaspoz, the most important factor in the world economy is the rise of emerging economies and their convergence with developed economies. There is a growing middle class in the emerging world, with growing spending power. As low-income people enter the middle class, they change their diets and take in more calories. Frederic Gaspoz explains that income growth makes for more meat consumption, which is good for grain, because one needs a lot of grain to grow cattle and pigs. In addition, agricultural commodities are used for biofuels, which removes supply from the market for food. Frederic Gaspoz mentions that the US federal ethanol mandate results in more than 30% of the US corn production being used for ethanol.
Projections based on population growth and food consumption patterns indicate that agricultural production will need to increase by at least 70 percent to meet demands by 2050. Most estimates also indicate that climate change is likely to reduce agricultural productivity, production stability and incomes in some areas that already have high levels of food insecurity. Therefore, Frederic Gaspoz thinks that developing climate-smart agriculture is thus crucial to achieving future food security and climate change goals. Frederic Gaspoz discusses some of the key technical, institutional, policy and financial responses required to achieve this transformation. There are many institutional and policy options available to promote the transition to climate-smart agriculture at the smallholder level. In the U.S., annual consumption of meat is 130 kilograms (286 pounds) per capita. In the European Union it is about 100 kilos. In China it is 55 kilos, and it was 39 kilos 10 years ago. In India it is at only seven kilos, so there is a long way to go. Frederic Gaspoz mentions the example of Taiwan: in 1980 Taiwan was at a development stage similar to China's today. Since then, Taiwanese meat consumption per capita has doubled from 43 kilos to more than 90 kilos. By 2030, China's meat consumption could be 85 to 90 kilos.
It takes about six kilos of grain to produce one kilo of beef. It also takes 4,000 gallons of water. On the supply side, available land is diminishing. The situation is compounded by La Niña, a weather phenomenon that cools the Pacific, disrupting harvests. Frederic Gasp
oz combines that with volcanic eruptions in Eastern Russia, that affect the Arctic, leading to more flooding in Southeast Asia and Australia. It will lead to stronger monsoons in India and droughts in Latin America, Russia and the Ukraine, and potentially the Northern U.S. Frederic Gaspoz shows that world population will grow from the current 6.7 billion to 9 billion by 2050.- Adopting an ecosystem approach, ensuring intersectoral coordination
- Investment in filing data and knowledge gaps
- Support to enable smallholders to make the transition to climate smart agriculture
- Consistency between agriculture, food security and climate policies
- Combining financing from public and private sectors
jeudi 16 décembre 2010
Frederic Gaspoz sur les résultats de Cancun 2010

A Cancun, les 193 pays se sont accordés sur plusieurs points essentiels pour la lutte contre le changement climatique. Les pays ont décidé de créer un fonds vert pour le climat destiné à aider les pays en développement (et notamment les plus vulnérables). Pour Frederic Gaspoz, ce fonds est indispensable pour aider ces pays à faire face aux impacts du changement climatique et à mettre en œuvre un développement économique plus respectueux de l'environnement.
Il devrait s'élever à 100 milliards de dollars en 2020. Les pays présents n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur un programme de travail pour trouver de nouvelles sources de financements. Frederic Gaspoz note qu’une mise à contribution du secteur aérien et maritime a été abandonnée, face à l'opposition de certains pays, et notamment des pays pétroliers.
L'autre avancée de Cancún a été obtenue sur le Protocole de Kyoto. Alors que des pays comme le Japon et la Russie ont clairement expliqué qu'ils ne souhaitaient pas s'engager sur la suite du Protocole après 2012, le texte adopté par l'ensemble des pays prévoit que les pays se mettent d'accord au plus tôt, avant fin 2012, sur l'avenir de cet accord. Frederic Gaspoz explique que les pays industrialisés devront réduire leurs émissions de 25% à 40% d'ici 2020.
Pour Frederic Gaspoz enjeu vital, la lutte contre la déforestation sera renforcée. L’accord stipule vouloir « ralentir, arrêter et inverser la perte du couvert forestier » dans le monde. Les populations locales devraient être impliquées dans cette lutte.
Un centre de technologie pour le climat verra également le jour. Il sera destiné à assurer le transfert de technologies propres aux pays en voie de développement.
Frederic Gaspoz
samedi 6 novembre 2010
Frédéric Gaspoz sur la déforestation

Les forêts tropicales sont des écosystèmes incroyablement riches qui jouent un rôle fondamental dans le fonctionnement de base de la planète. Les forêts tropicales accueillent probablement 50 % des espèces de la planète, ce qui en fait une vaste bibliothèque de ressources biologiques et génétiques. En outre, Frédéric Gaspoz note que les forêts équatoriales aident à maintenir le climat en régulant les gaz atmosphériques et en stabilisant des précipitations. Elles protègent contre la désertification et fournissent de nombreuses autres fonctions écologiques.
Toutefois, ces systèmes précieux sont parmi les plus menacées de la planète. Selon Frédéric Gaspoz, chaque jour au moins 30’000 hectares de forêt disparaissent de la Terre. Au moins 30 000 hectares supplémentaires de forêts sont dégradés. Avec eux, la planète perd plusieurs centaines espèces menacées d'extinction, la grande majorité desquelles n'ont jamais été documentées par la science. Comme ces forêts disparaissent, Frédéric Gaspoz explique que plus de carbone est ajouté à l'atmosphère, les conditions climatiques sont altérées davantage, et plus de terre arable est perdue à cause de l'érosion.
Malgré la prise de conscience de l'importance de ces forêts, Frédéric Gaspoz note que les taux de déforestation n'ont pas été ralentis. L'analyse des chiffres de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) montre que le taux de déforestation tropicale a augmenté de 8,5 % de 2000 à 2005, par comparaison avec les années 1990, alors Frédéric Gaspoz relève que la perte de forêts primaires s’est accrue de 25 % pendant la même période. Nigeria et du Vietnam le taux de perte de la forêt primaire a doublé depuis les années 1990, alors que les taux du Pérou a triplé.
Dans l'ensemble, la FAO estime que 10,4 millions hectares de forêts tropicales ont été détruites en permanence chaque année pendant la période de 2000 à 2005. Pour Frédéric Gaspoz, l’industrie, l’exploitation forestière, la conversion à l'agriculture (commerciale et de subsistance) et les feux de forêt — souvent délibérés — sont responsables de la majeure partie de la déforestation mondiale aujourd'hui.
Enfin, Frédéric Gaspoz explique que pour la FAO, le terme « forêt » comprend les forêts naturelles et les plantations forestières mais exclut expressément les peuplements d'arbres créés principalement pour la production agricole (p. ex. arbre fruitiers et palmiers à huile) et les arbres plantés dans les systèmes agroforestiers.
Frédéric Gaspoz
vendredi 1 octobre 2010
PlanetSolar a levé l’ancre
PlanetSolar, c’est parti: le multicoque a entamé lundi le premier tour du monde réalisé uniquement à l’énergie solaire. Le catamaran géant a quitté lundi le port de Monaco.
La première étape conduira le bateau à Miami. Le catamaran de 31 mètres de long sur 15 de large est équipé de 537 m2 de panneaux solaires photovoltaïques. Il pèse 95 tonnes.
Frédéric Gaspoz estime que pour faire le tour du monde par étapes, il faudra au moins 160 jours de navigation. Le tracé a été choisi pour bénéficier d’un maximum d’ensoleillement. Il passe par San Francisco, Sydney et Abu Dhabi notamment.
Avec ce projet, PlanetSolar veut démontrer le potentiel des énergies renouvelables et faire avancer la recherche. Son capitaine est le Français Patrick Marchesseau.
Frédéric Gaspoz
vendredi 10 septembre 2010
Origin of the trombone

The distant origins of the trombone are probably in the whelk, kind of tuba played by the Romans that was a variation in the shape of "S" recalling that of the current trombone - the term whelk was also included in the 19th century to refer to a military orchestra trombone which pavilion was a snake head.
It is probably in the 13th century that came the idea of adding two tubes sliding one on another on a low trumpet. The resulting instrument is called the sacqueboute ("sacquer" meaning pull and "bouter" push towards the opposite direction). This was not a radically different instrument from the trombone, but a slightly smaller version.
In the 17th century, the Italian name of trombone was gradually used to describe the instrument. The origin of the word comes from tromba meaning trumpet and one, a suffix meaning large. Thus, literally, a trombone is a great trumpet.
During its entire history, the trombone, due to its simple principle, has undergone few modifications, mainly of size and shape. Most notable are the appearance of the valve trombone at the beginning of the 19th century in which the slide is replaced by 3 valves in 1814 by Heinrich Stölzel and the addition of the valve patented in 1839 by the German Christian Friedrich Sattler.
Frederic Gaspoz

